Wednesday, April 04, 2007

"Le shadok est une bébête politique" (Harry Stott)







La France n'est pas le seul endroit où la campagne présidentielle passionne. Figurez-vous qu'en terre Shadok, l'on se tient au courrant des tribulations de la vie politique gauloise.
Le problème est que nos amis orangeâtres ont pris fait et cause pour un candidat en particulier, à savoir Choléra Sarkozy. Rappelons, tout de même à nos chers lecteurs que le shadok est un être, enfin une chose, mononeuronale et demi-synapsique. Ceci expliquant sans doute leur ralliement au petit Naboléon.
Néanmoins, alors que ce dernier défraie la chronique des bien-pensants en parlant de la création d'un Ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale, la communauté shadokienne accueille avec engouement cet "argument poudre aux yeux" destiné à ralier les votes des non-pensants. En effet il a été décidé par l'Etat major de la planète Shadok, soit le roi Shadok, le sorcier et le professeur Shadoko, de peindre en bleu, blanc et rouge tout citoyen shadok.
Il est évident que nous pouvons y voir un appel du pied politique par le gouvernement shadokien en vue d'attirer la sympathie de Choléra Sarkozy sur les éventuels immigrants shadoks qui pourraient entrer en France. Cependant, cette opération "GaBuZo" (traduit par : "Bleu, Blanc, Rouge : la France, on t'a dans la peau", ndlr) s'est démontrée vaine.
En effet, une fois entrés en Doulce France, par voies illégales ou légales peu importe, les ressortissants shadoks ont vu s'abbattre sur le pays de fortes pluies. Vous vous doutez bien, chers lecteurs, que leur joli bodypainting s'est dilué sous ces trombes d'eau. De plus, la peiture utilisée ayant causé un urticaire particulièrement tenace, si bien que ces pauvres bébêtes sont passés de l'orangeâtre au bleu-blanc-rouge, et du bleu-blanc-rouge au rouge pivoine.
L'ironie du sort est que les autorités françaises, peu avisées comme on le sait, ont confondu nos malheureux avec des immigrés Yémenites sans papiers. Trois jour après leur arrivée sur le sol français, on les a donc vu quitter le territoire à bord d'un charter pour le Moyen Orient.

Voyez, chers lecteurs, la France qu'on ne l'aime pas ou qu'on l'aime, ça ne change pas grand chose.

2 Comments:

Anonymous Anonymous said...

Publié dans la rubrique:"Politique Fiction" :

L'histoire ne nous dit pas ce qui se serait passé si de tels événements s'étaient produits en plein Sahara... Nos Shadocks tricolores auraient-ils été contraints de rejoindre le Front Polisario ?

8:53 PM  
Anonymous Anonymous said...

t'husserlarien, mr Stott.
Fedmahn Kassad & Martin Silénus

5:26 PM  

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